Les adventistes

Repères comparatifs

Découvrez les origines des adventistes du septième jour, le millérisme, Ellen White et leurs convictions distinctives.

Ellen G. White

Les adventistes du septième jour — une branche voisine, issue du millérisme

  • Adventistesunion, 1863
  • Ellen Whitedès 1845
  • MillérismeMiller, 1844
  • Second RéveilUSA, 1790-1840
  • Réforme1517
Après la Grande Déception de 1844, une partie des milléristes conclut que la date marquait non pas le retour du Christ mais une étape de son œuvre céleste. Avec Joseph Bates, James White, Ellen White et d’autres pionniers, ce groupe se structure et adopte le repos du septième jour : l’Église adventiste du septième jour est officiellement organisée en 1863. Trinitaire, elle est présente en France depuis la fin du XIXe siècle ; membre de la Fédération protestante de France, elle n’appartient pas au CNEF. Sa place par rapport au monde évangélique fait l’objet de classifications discutées : elle en est proche par la piété biblique et l’évangélisation, tout en se distinguant par le sabbat et la place reconnue aux écrits d’Ellen White. Les adventistes se définissent eux-mêmes comme chrétiens protestants.

Repères complémentaires

Deux repères visibles

Le sabbat est observé du vendredi soir au samedi soir, et l’attente du retour du Christ structure fortement la prédication, la spiritualité et le nom même du mouvement.

Foi, santé et service

L’adventisme associe évangélisation, éducation, santé, aide humanitaire et défense de la liberté religieuse. Ces œuvres expliquent une présence sociale plus large que ses assemblées locales.

Position dans le paysage français

L’Église adventiste confesse la Trinité et se situe dans le protestantisme ; elle est membre de la FPF, mais ne relève pas du CNEF. Les écrits d’Ellen White gardent chez elle une place particulière.

Source du complément : Union adventiste — adventiste.org et ufbl.adventiste.org

Ce dossier situe les traditions selon leur confession trinitaire — Nicée-Constantinople (325-381) — et leur rapport à l’Écriture. Ces repères doctrinaux ne portent aucun jugement sur la sincérité, la piété ou la valeur des personnes.

Dossier en ligne · familles et repères · édition 202638 / 49

Sources et repères

Bibliographie du parcours

  • Sébastien Fath, Une autre manière d’être chrétien en France. Socio-histoire de l’implantation baptiste (1810-1950), Labor et Fides.
  • Sébastien Fath et Jean-Paul Willaime (dir.), La nouvelle France protestante. Essor et recomposition au XXIe siècle, Labor et Fides.
  • André Encrevé (dir.), Les protestants (Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine), Beauchesne.
  • Patrick Cabanel, Histoire des protestants en France, XVIe-XXIe siècle, Fayard.
  • Jean Baubérot, Histoire du protestantisme, PUF, « Que sais-je ? ».
  • Musée virtuel du protestantisme — notices thématiques et biographiques.

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