Fiche famille : les réformés
Familles d’Églises · convictions, vie des communautés et diversité actuelle

Les réformés — une famille, plusieurs unions
- Églises réforméesAujourd’hui‹
- Synode français1559‹
- Calvin à Genève1536‹
- Zwingli à Zurich1519
Convictions et vie d’Église
Le baptême des enfants et celui des adultes sont pratiqués. Chez Calvin, la Cène est une communion au Christ par l’Esprit ; d’autres accents existent dans la tradition réformée.
Le régime presbytérien-synodal associe un conseil local et des assemblées de délégués. Pasteurs et autres membres de l’Église participent aux décisions.
Lecture biblique, prédication, prière et chant structurent le culte. La sobriété des lieux et des gestes varie selon les pays et les communautés.
Pour approfondir : Regards protestants — Les réformés · Musée protestant — L’union luthérienne et réformée en France · UNEPREF — Mémento, projet d’Église et fonctionnement synodal.
Dans cette famille · un parcours particulier
Les réformés évangéliques — l’UNEPREF
L’UNEPREF s’inscrit dans l’héritage huguenot, le souvenir des Églises du Désert et la piété du Réveil. Lors de la réunification réformée de 1938, une partie des Églises demeure en dehors de la nouvelle union, par attachement à un cadre confessionnel explicite. C’est dans cette continuité que s’inscrit l’union aujourd’hui appelée UNEPREF.
Elle associe théologie réformée et convictions évangéliques : autorité biblique, salut en Jésus-Christ et témoignage personnel. Son organisation relie conseils locaux et synodes. Elle constitue une union distincte de l’EPUdF, au sein d’une famille réformée plus large.
Les Églises du Désert et Antoine Court · La réunification de 1938 dans la frise
Pour continuer : Zwingli : le foyer zurichois · Calvin : le parcours du réformateur · Le rapprochement avec les luthériens · Comparer les pratiques
Dossier en ligne · familles et repères · édition 202624 / 49
Précision de lecture — Continuités réformées
Les racines institutionnelles plongent largement dans la Réforme française, mais les Églises réformées évangéliques d’aujourd’hui ne « descendent » pas toutes du XVIe siècle au sens strict : plusieurs résultent de créations, d’unions, de migrations ou de conversions bien plus récentes. La continuité est réelle, elle n’est pas mécanique.